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1. Importance de la Mitsva d'allumer
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Il est
interdit de profiter des lumières de ‘Hanouka
de quelques manières que se soit. Ainsi il est interdit, par exemple, de compter ou de trier des pièces à leur clarté.
Même une
utilisation de « Quédoucha » comme par exemple
étudier à la lueur des lumières est interdite.
Il en est de
même pour les lumières de ‘Hanouka que l’on
allume à la synagogue. Cette interdiction n’est effective que pendant la demi heure qui suit l’allumage.
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Il faut
être tout à fait pointilleux dans la
réalisation de la Mitsva de l’allumage. Car celle-ci est particulièrement chère à nos yeux pour proclamer le miracle et remercier le saint béni
soit-il.
Nos
sages nous enseignent dans le
traité de Chabbat (23b), que celui qui réalise cette Mitsva selon les principes de la halakha aura le mérite d’avoir des enfants érudits comme il est dit dans les proverbes (chap.
26, verset 23): « La Mitsva est une flamme et la Tora une
lumière ».
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2. Obligation d’allumer pour un nécessiteux
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Selon
l’obligation stricte de la loi, il suffit
d’allumer une seule lumière par jour dans chaque maison. Le « Minhag » (la coutume), varie selon les communautés.
Chez les
Séfaradim, une seule personne de la famille
(le maître de maison de préférence), acquittera tous les membres de la famille. On n’allumera donc qu’une «‘Hanoukia » par foyer avec le nombre de lumières correspondant au
jour.
Chez les
Achkénazim, chacun des membres de la famille
(sauf la maîtresse de maison), allumera sa « ’Hanoukia » avec le nombre de lumières correspondant au jour.
En
cas de force majeur, celui qui n’aurait pu
allumer un soir, n’aura aucun moyen de rattraper cette Mitsva le lendemain.
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3. Qui a l’obligation d’allumer ?
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Les
femmes aussi ont l’obligation d’allumer (dans
le cas où elles n’ont pas été acquittées par leur mari), car elles aussi ont bénéficié du miracle de ‘Hanouka.
C’est
pourquoi, si le mari ne peut pas allumer lui
même (pour cause de voyage ou d’hospitalisation par exemple), il convient qu’il nomme sa femme pour qu’elle allume avec bénédiction à sa place, et l’acquitte de la
Mitsva.
Concernant les
membres d’une famille,dont les
subsides dépendent du maître de maison, le Minhag dépend des
communautés.
Pour les
Séfaradim, les enfants se trouvant à la
l’armée ou qui étudient à la Yéchiva n’ont pas l’obligation d’allumer dans le lieu où ils se trouvent. Ceux qui voudraient quand même allumer peuvent le faire mais sans
bénédictions.
Par
contre, il est bon que
les Talmidim qui étudient dans une Yéchiva en Eretz Israël et dont les parents
habitent en dehors d’Israël, allument sans bénédiction sur les lieux de leurs séjour.
Les personnes
invitées dans une autre famille et dont
l’épouse allume à la maison, n’ont pas l’obligation d’allumer. Toutefois, ils pourront s’ils le désirent, allumer sans bénédiction (Séfaradim et Achkénazim). Certains Achkénazim
allument dans ce cas avec bénédiction et ont sur qui s’appuyer.
Les
invités dont personne n’allume pour eux à la
maison, doivent s’associer à la Mitsva de leur hôte en participant (même de façon très minime) aux dépenses liées à l’allumage des lumières.
Celui qui se trouve dans un
hôtel (dans le cas où personne n’allume dans sa maison), doit allumer dans sa chambre d’hôtel avec bénédiction.
Un jeune avant la Bar
Mitsva n’est pas tenu de réaliser la Mitsva et
ne peux donc pas acquitter les adultes par son allumage.
Toutefois, il est bon, à
partir de six ans de l’éduquer à la Mitsva en lui permettant d’allumer « les lumières de l’embellissement », c’est à dire la deuxième lumière du soir et éventuellement les
suivantes. Avant six ans on ne lui permettra d’allumer que le « Chamach » qui ne fait pas partie intégrante de la Mitsva. Selon le « Minhag » Achkénaz où chaque membre de la
famille allume sa propre ‘Hanoukia, le jeune aussi allumera toutes les lumières.
L’endeuillé est tenu de
réaliser la Mitsva même pendant les sept jours de deuil. De même il fera la bénédiction « Chéhé’héyanou » le premier jour. Par contre il ne fera pas cette bénédiction pendant les
douze mois de deuil pour ses parents si c’est lui qui allume à la synagogue.
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4. L'emplacement de la 'Hanouka
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A l’entrée de la
maison, c'est une Mitsva d’installer les
lumières de ‘Hanouka du côté extérieur de la porte de sa maison, afin de proclamer le miracle. On les mettra sur le côté gauche en entrant, à moins d’un « Téfa’h » (8 à 10
centimètres selon les avis) de l’ouverture de la porte.
Celui qui
passe sera donc entouré de
Mitsvote: la ‘Hanoukia à gauche et la Mézouza à droite. Plus particulièrement s’il porte un « Talite katane » comme l’ont enseigné nos sages: « un lien triple n’est pas prêt de se rompre ».
S’il y a une
cour ou un jardin devant la maison on mettra
les lumières à l’entrée de la cour.
S’il n’y a
pas dans l’appartement de porte donnant
directement sur l’extérieur comme dans un immeuble, on mettra les lumières près d’une fenêtre donnant sur la rue.
S’il n’y
a ni porte ni fenêtre donnant sur l’extérieur
ou si l’appartement est situé en hauteur par rapport au niveau de la rue ( plus de dix mètres), on installera les lumières près de la porte à l’intérieur. Dans ce cas, certains
ont l’habitude de les placer à l’entrée de la cage d’escalier.
Dans une
région où soufflent habituellement des vents
suffisamment forts tel que cela entraîne une probabilité sérieuse d’extinction des lumières, il faudra dans tous les cas allumer à l’intérieur de la maison. Toutefois dans la
mesure du possible on pourrait quand même allumer à l’extérieur si les lumières sont protégées par une cage en verre.
Concernant
l'emplacement de la 'Hanouka par rapport au
sol, à priori on placera les lumières à moins de dix « téfa’him » ( 80 centimètres ou 1 mètre selon les avis) et à plus de trois « téfa’him » du sol (24 ou 30
centimètres).
A
postériori même en dessous de 24 centimètres
ou au dessus de 1 mètre on sera quitte de la Mitsva. Si l’on a placé les lumières à plus de vingt « Ama » ( 9.60 mètres ou dix mètres selon les avis), on ne sera pas quitte de la
Mitsva même à postériorité.
On
devra alors allumer à nouveau sans bénédiction
après avoir replacé la ‘Hanoukia dans un endroit convenable. Celui qui habite là un étage élevé considérera toutes ces mesures à partir du plancher de la maison et non pas du
niveau de la rue. Dans une maison qui possède deux accès de l’extérieur situés dans des directions différentes, on devra allumer des deux côtés en ne faisant qu’une seule
bénédiction pour les deux allumages.
On doit
allumer les lumières à l’endroit où elles
seront installées définitivement. Par conséquent il est interdit par exemple d’allumer la ‘Hanoukia sur la table puis de la transporter prés de la fenêtre ou de la porte. Celui
qui l’aurait fait devra l’éteindre et la rallumer sans bénédiction.
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A
priori il faut allumer
immédiatement avec la sortie des étoiles (« tsét hakokhavim »), c’est à dire une vingtaine de minutes (en Israël) après le coucher du soleil ( cheki’ate ha’hama).
Certains parmi les Achkénazim ont coutume d’allumer immédiatement à partir du coucher du soleil. Il est interdit de devancer ce temps d’allumage et cela dépendra des
différentes communautés (Séfaradim, Achkénazim). Si l’on a par erreur allumé avant le coucher du soleil mais après Plag
hamin’ha, c’est à dire une heure et quart avant le coucher du soleil, il faudra recommencer sans bénédiction à l’heure
normale.
Si l’on
a par erreur allumé
avant plag hamin’ha il faudra recommencer avec bénédiction.
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6. Allumage la veille de Chabbate
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La veille de
Chabbate on allumera absolument alors qu’il
fait encore jour. La coutume est d’allumer vingt minutes avant le coucher du soleil.
Il est
essentiel que les lumières brûlent jusqu’à une
demi heure après la sortie des étoiles.
Il
faudra donc s’assurer, avant l’allumage, que
l’on a mis suffisamment d’huile ou que l’on utilise des bougies assez grandes pour permettre aux lumières d’éclairer environ une heure et demi.
ATTENTION, certaines
petites bougies vendues dans le commerce n’ont qu’une demi heure d’autonomie et ne permettent pas de réaliser la Mitsva la veille de Chabbate.
Si l’on n’a pas
allumé à la sortie des étoiles, on s’efforcera
d’allumer tant que règne une animation dans la rue, c’est à dire dans la demi heure qui suit.
Si l’on n’a
pas allumé dans cette demi heure, on pourra
encore le faire toute la nuit jusqu’à l’aube.
Toutefois, dans ce cas il
convient d’allumer en présence de membres de sa famille.
Si l’on est
seul à la maison ou dans l’impossibilité de
réveiller une personne présente, on allumera sans bénédiction.
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7. Comment allumer la ‘Hanoukia
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En ce qui concerne les bénédictions, celui
qui allume les lumières de ‘Hanouka fera au préalable, la première nuit, les trois bénédictions suivantes:
Sois
béni, Éternel, notre Dieu, roi du monde, qui
nous a sanctifiés par ses commandements et nous a ordonné d'allumer la lumière de ‘Hanouka.
Sois
béni, Éternel, notre Dieu, roi du monde, qui a
fait des miracles en faveur de nos ancêtres, en ces jours-là, à cette époque.
Sois
béni, Éternel notre Dieu, roi du monde, qui
nous a fait vivre, subsister et arriver jusqu'à ce moment.
Baroukh
Ata Ado-naï Elo-hénou melèkh ha’olam achèr
kidéchanou bémitsvotav vétsivanou léhadlik nèr ‘Hanouka.
Baroukh
Ata Ado-naï elo-hénou melèkh ha’olam ché’assa
nissim laavoténou bayamim hahem bazemane hazé.
Baroukh
Ata Ado-naï elo-hénou melèkh ha’olam
chéhé’héyanou vekiyémanou véhigui’anou lazemane hazé.
Chaque soir après l’allumage de la première
bougie de la Mitsva il est d’usage de réciter le texte suivant:
Nous
allumons ces lumières pour les miracles, le
salut et les exploits, les délivrances, les prodiges, les consolations, que tu as accomplis en faveur de nos ancêtres par l'intermédiaire de tes saints prêtres ; pendant les huit
jours de ‘Hanouka, ces lumières sont sacrées nous n'avons pas le droit de nous en servir nous ne pouvons que les regarder afin de rendre hommage à ton nom pour tes miracles, tes
prodiges et tes délivrances.
Quelques jours plus Hanérote Hallalou anou madlikine ‘al hanissim vé’al hapourkane vé’al haguévourote vé’al hatéchou’ote vé’al haniflaote vé’al hané’hamote,
ché’assita laavoténou bayamim hahèm bazémane hazé, ‘al yédé kohanékha hakédochim. Vékhol chémonate yémé ‘Hanouka hanérote hallalou kodèch hèm, véène lanou réchoute léhichtamèche
bahèm, éla lireotame bilvad, kédé léhodote lichmékha ‘al nissékha vé’al nifléotékha vé’al yéchou’otékha.
A la fin de l’allumage, on dira le Psaume:
« Mizmor chir ‘hanoukate habaïte ».
Puis on entonnera le chant: « Ma’oz Tsour
Yéchou’ati »
Rocher-refuge de mon salut,
il est agréable de te louer. Que soit restaurée ma maison de prières et nous y offrirons un sacrifice de remerciement.
Quand tu
auras préparé l'anéantissement de l'oppresseur
qui aboie, je terminerai par un chant de psaume l'inauguration de l'autel.
Mon
âme est repue de malheurs ; ma force s'épuise
d'angoisses. ls m'ont rendu la vie amère par les durs travaux, par la servitude du royaume de la génisse. Par sa grande main il fit sortir la
privilégiée.
L'armée du
Pharaon et tous ses semblables furent
précipités comme une pierre dans les profondeurs de la mer. Il m'a conduit dans son saint sanctuaire, mais même là je n'ai pas été en paix. Le tyran est venu et m'a exilé car
j'avais servi des idoles. J'ai, en plus, fait des libations de vin empoisonné; j'ai failli trépasser. Au terme de Babel, il y eut Zéroubabel, qui m'en délivra au bout de
soixante-dix ans. L'Agaggéen fils de Médatal voulut tailler la cime du cyprès.
Cela se
transforma en piège pour lui, son orgueil fut
capturé. Tu relevas alors la tête du Benjaménite et effaças le nom de son ennemi. La plupart de ses fils ainsi que leurs biens, tu les as pendus sur la potence. Les grecs se sont
ligués contre moi; c'était le temps des Asmonéens. Ils firent une brèche dans les murailles de mes tours, il souillèrent toutes les huiles.
De ce qui
restait dans les fioles, se produisit un
miracle en faveur des roses. Les fils de la sagesse fixèrent alors huit jours de chants et cantiques. Retrousse ton bras saint et rapproche le terme de la délivrance. Venge tes
serviteurs de la main du royaume impie. Le temps est long, il n'y a pas de fin à ce malheur. Repousse "le rouge" dans l'ombre de la mort et fais surgir les sept
bergers.
Les autres nuits on ne fera que les deux
premières bénédictions. Il est important de ne pas commencer d’allumer avant d’avoir terminer entièrement les bénédictions.
Si l’on a
oublié de dire la bénédiction
particulière dechéhé’héyanou la première nuit au moment de l’allumage, on pourra encore
la faire ou la dire pendant la demi heure qui suit. Si l’on ne s’en souvient qu’après la demi heure, on fera cette bénédiction le lendemain au moment de l’allumage et ainsi de
suite si on a oublié la deuxième nuit.
Celui qui a
oublié de dire la
bénédiction ‘al hanissim au moment de l’allumage, pourrait encore la dire pendant
toute la demi heure qui suit.
Par
contre la première bénédiction (léhadlik nér
‘Hanouka) doit impérativement être dite avant l’allumage et en aucun cas après celui-ci. Toutefois de la deuxième à la huitième nuit même, après l’allumage de la première lumière,
on pourra encore faire cette bénédiction tant qu’il reste des lumières à allumer.
En cas
d'extinctionaccidentelle:
- C’est l’allumage qui constitue l’essentiel de la Mitsva. C’est la raison pour
laquelle, si après l’allumage, les lumières viennent à s’éteindre, avant la fin de la demi-heure, on n’est pas tenu de les rallumer.
- Si ce cas se produit la veille de Chabbat alors qu’on a allumé pendant qu’il faisait
jour, et que Chabbat n’est toujours pas rentrer, on n’est malgré pas tenu de rallumer ses lumières. Toutefois s’il reste du temps avant Chabbat, il serait préférable de les
rallumer sans bénédiction.
- Si les lumières ont été éteintes par un coup de vent imprévu ou l’ouverture inopinée
d’une porte ou d’une fenêtre, il ne sera nécessaire de les rallumer. Par contre si l’on a placé volontairement la ‘hanoukia dans un endroit exposé à un vent violent et que après
l’allumage les lumières se sont éteintes à cause du vent, on est dans l’obligation de rallumer sans bénédiction. En effet, puisque toutes les conditions nécessaires à la
réalisation de la Mitsva n’étaient pas remplies avant l’allumage, celle-ci n’a pas été accomplie. Ce cas ressemble à celui qui aurait allumer avec une quantité d’huile
insuffisante pour que les lumières brûlent pendant une demi heure.
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1) On
n'allumera qu’après avoir terminer toutes les
bénédictions.
2) Il faut
s’assurer avant de retirer sa main que la
flamme a embrasé la majeur partie de la mèche.
3) Après avoir
allumer la première flamme on commencera à
réciter le passage « hanérote halalou ».
4) On a
coutume de dire le psaume « Mizmor chir
‘hanoukate habaïte lédavid » à la fin de l’allumage.
Il
existe, concernant l’ordre de la disposition
et de l’allumage des lumières de ‘Hanouka, de nombreux avis. Nous avons retenu celui qui est le plus répandu dans l’ensemble des communautés
d’Israël.
Quant on se
place face à la ‘Hanoukia, on allumera le
premier soir la lumière située à l’extrémité droite de celle-ci.
Le second
soir on rajoutera une lumière à la gauche de
la précédente. Et on commencera par allumer cette lumière supplémentaire puis celle de la veille.
Le troisième
jour on rajoutera une lumière à la gauche des
deux précédentes et on poursuivra en allant de la gauche vers la droite et ainsi de suite pour chaque nuit.
L'ordre de disposition ainsi que l'allumage des lumieres qui sont rapportés ci-dessous suivent le Minhag Séfarad et de certaines communautés
achkénaze
Il est
interdit de profiter des lumières de ‘Hanouka
de quelques manières que se soit. Ainsi il est interdit, par exemple, de compter ou de trier des pièces à leur clarté.
Même une
utilisation de « Quédoucha » comme par exemple
étudier à la lueur des lumières est interdite.
Il en est de
même pour les lumières de ‘Hanouka que l’on
allume à la synagogue. Cette interdiction n’est effective que pendant la demi heure qui suit l’allumage.
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On a coutume d’allumer chaque soir une lumière
supplémentaire( le chamach) proche des lumières de la Mitsva. Ceci pour le cas où l’on viendrait à se servir de la lumière de la ‘Hanoukia.
On dira
alors que c’est de cette lumière dont on a profité. Le chamach doit être positionner de façon distincte par rapport aux lumières de la Mitsva (par exemple plus haut
ou en retrait).
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