Partager l'article ! 2 révélations - Qui se cache derrière la flotille ?: pour Aschkel.info et Lessakele   ...

pour Aschkel.info et Lessakele
Un député néerlandais chef de file du 'Hamas' en Europe
De Nederlander Amin Abou Rashed (43), die door Israëlische commando's is gearresteerd aan boord van de 'Vrijheidsvloot' voor de kust van Gaza, is volgens inlichtingendiensten een kopstuk van terreurorganisatie Hamas.
Adapté par Aschkel pour Aschkel.info et Lessakele
Source elderofziyon.
Le journal "De télégraaf" révèle qu'à bord de la flotille se trouvait un député néerlandais Amin Abou Rached qui n'est autre qu'un chef de file de l'organisation terroriste du 'Hamas en Europe.
Depuis Rotterdam, et selon des sources du renseignement, il a travaillé pour la fondation néerlandaise d'Al-Aqsa, qui est soupconnée de collecter des fonds pour l'organisation terroriste. Il est également très actif au sein d'une autre fondation financant tout autant les terroristes du même 'hamas : "Les droits de l'homme et de la solidarité PPMS".
Il est encore actif dans un autre organisme de "bienfaisance" : la "Fondation pour la Terre Sainte" aux Etats-Unis, très impliquée dans le financement du 'Hamas
Mardi 1er juin 2010
Adapté par Ariel Shushan pour Aschkel.info et Lessakele
Source elderofziyon.
Un expert réhitère les liens clairs de l'IHH avec le terrorisme
De Evan Kohlmann au counterterrorismblog
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Bülent Yıldırım - İHH Kurucu Başkanı - 16.04.2002 Parrain de la flottille http://www.nytimes.com/2010/06/02/world/middleeast/02activists.html?hp |
La première fois que j'ai publié un journal de recherche, il y a quatre ans, avec l'Institut Danois pour les Etudes Internationales (DIIS), à propos de l'organisation caritative turco-musulmane Insani Yardim Vakfi (IHH), je n'imaginais pas que j'aurais obtenu bien plus qu'une réponse en dehors de la conférence académique de Copenhague où elle fut présentée. Cependant, en réponse à ce raid israélien tragique sur une flottille de vaisseaux sponsorisée par l'IHH tentant de forcer le blocus en cours sur Gaza, l'organisation s'est soudainement projeté sur le devant de la scène médiatique, et est devenu un sujet d'intense débat à propos des intentions des organisateurs de la flottille et la mise à mort controversée d'au moins 9 personnes potentiels participants par les commandos israéliens.
Alors que mon journal de DIIS ne faisait pas mention des activités de l'IHH à Gaza ou de son soutien à la souffrance des réfugiés palestiniens, certains, énervés par le raid israélien de la flottille ont dirigé leur animosité vers d'anciens critiques de l'IHH, dont moi-même.
Alors que je n'ai certainement aucune autorité en la matière pour parler de ce qu'il s'est passé sur les bateaux de la flottille pour Gaza, je me suis interrogé sur le motif -- qu'il soit bon ou mauvais -- pour lequel les incidents tragiques de la flottille auraitent une quelconque influence sur la question factuelle portant sur l'engagement de l'IHH dans le soutien illicite et épisodique aux groupes extrémistes. Les preuves à charge, dans ce dossier, sont extrêmement lourds, et la majorité d'entre elles provient directement du gouvernement turc -- pas des Etats-Unis, ni des Israéliens.
Le 5 décembre 1997, la police Turque est intervenue dans les bureaux du siège social de l'IHH à Istanbul et a arrêté leurs principaux leaders.
Poursuivant leur enquête préliminaire, le 27 avril 1998, les enquêteurs turcs ont lancé une perquisition à l'encontre de l'IHH. Selon un rapport produit par le parquet anti-terroriste français, l'enquête a été stimulée par la vente d'un fusil d'assaut AK-47 à un leader de l'IHH par "un membre de l'organisation illégale VASAT". La police turque a annoncé la saisie d'une série d'éléments problématiques appartenant à l'IHH en Turquie, dont un dispositif explosif, deux bâtons de dynamite, une notice de fabrication de bombe et un "drapeau du Jihad". Le rapport des magistrats français précise que :
"Il apparaît que les détenus membres de l'IHH s'apprêtaient à combattre en Afghanistan, en Bosnie et en Tchétchénie... Le but essentiel de cette association était d'armer illégalement ses membres afin de renverser l'ordre démocratique, séculaire et constitutionnel présent en Turquie afin de le remplacer par un Etat islamique fondé sur la Charia. Sous la couverture de cette organisation connue sous le nom d'IHH, [les leaders de l'IHH] recrutait des soldats vétérans pour la préparation à la guerre sainte. En particulier, des hommes qui ont été envoyés dans des régions en guerre en pays musulmans dans le but d'acquérir l'expérience du combat.
Dans les grandes lignes, la formation d'une unité militaire était assurée. De plus, sous prétexte de l'obtention du support politique de ces pays, une aide financière était transférée [de l'IHH], ainsi bien que des caches d'armes, des couteaux, des explosifs pré-fabriqués"
Une publication officielle des enregistrements téléphoniques du bureau de l'IHH à Istanbul révèle deux appels passés à la base de l'unité de la Brigade Mujahidine Bosniaque, à Zenica, Cinq appels à un membre du Groupe Islamique Armé algérien (le GIA), basé à Londres, et au moins un appel à l'Institut de la Culture Islamique d' Anwar Shaaban à Milan, en Italie.
Les liens entre l'IHH et le terrorisme international a même été mis en avant dans un témoignage sous serment au cours d'un procès au Tribunal Fédéral des Etats-Unis.
Pendant le procès du terroriste Ahmed Ressam, le magistrat Jean-Louis Bruguière est monté à la barre et a témoigné que l'IHH a joué "un rôle important" dans l'organisation de l'attentat de Ressam visant LAX. Sous un questionnement répété, Bruguière a insisté sur le fait que "Il y a une relation plutôt proche : L'IHH est une ONG , mais c'est une couverture classique... dans le but d'obtenir de faux documents et d'acquérir différentes formes d'infiltrations pour les Mujahideen au combat. Mais aussi pour se déplacer et rassembler [recruter] ces Mujahideens. Et, au bout du compte, l'une des dernières responsabilités qu'ils aient eues étaient aussi d'être impliquée dans le trafic d'armes".
Aucune de ces informations n'est considérée comme sensible ou secrète, et il n'est pas non plus particulièrement difficile de se les procurer. Les officiels du gouvernement turc l'a ouvertement reconnu, aussi bien que la plupart des médias occidentaux publiés.
En août 1999, le gouverneur d'Istanbul a été interviewé par le Washington Post après avoir ordonné le gel des comptes de l'IHH à la banque locale à cause d'activités criminelles suspectées. Dans ce cadre, il expliqua "Toutes les institutions légales peuvent avoir des liens illégaux. Ce pourrait être le cas ici. Si ce que je dis ne leur plaît pas, ils peuvent toujours faire appel.
Ce qui est tout à son honneur, le premier gouverneur d'Istanbul souligne un autre point important. Les réseaux de financement du terrorisme contemporain sont réduit avec efficacité en utilisant des sanctions légales reconnues et une coopération transnationale avec les alliés régionaux. Les incidents tels que le raid mortel de la flottille de Gaza fragilise le combat contre le financement illicite, et affaiblit la résolution internationale consistant à punir ceux qui manipule la cause humanitaire pour couvrir le financement du terrorisme.
Le gouvernement israélien doit être plus soucieux à l'avenir des plus larges répercussions politiques que ses tentatives d'actions punitives peuvent avoir, qu'elles soient techniquement justifiées ou non. Ces répercussions ont un impact non seulement sur l'Etat d'Israël, mais également portent un coût implicite pour les Etats-Unis et ses alliés européens.(NDRL : Cette déclaration est un avis personnel et ne relate que celui de l'auteur)
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