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Mardi 26 mai 2009 2 26 /05 /Mai /2009 18:19
57 pays, mais ce n'est pas assez, il en faut un de plus, et pourquoi pas aussi un de moins suivez mon regard !


[Mardi 05/26/2009 14:00]

 


La Conférence Islamique (OCI) s’est achevée hier lundi à Damas en présence de délégués des 57 pays musulmans (1,5 milliards de fidèles) qui peuplent la planète. A l’ouverture de cette rencontre, le Président syrien avait été très virulent à l’égard d’Israël, déclarant notamment « que tous les moyens étaient bons, la violence y compris, pour récupérer les terres conquises aux Arabes par Israël ». Il avait appelé le monde arabe à « s’unir et se renforcer, car il n’y a pas de place pour les faibles dans ce monde ». Les progressistes et autres gauchistes qui soutiennent ce régime à travers la planète apprécieront….

Dans le communiqué final de ce sommet, il est spécifié que les « nations musulmanes ne doivent pas accorder de récompense à Israël pour ses crimes, et que toute modification dans l’attitude adoptée par les Arabes envers Israël devra se faire en fonction de la politique israélienne, et notamment de sa volonté d’arriver à une paix globale en rendant toutes les terres conquises aux Arabes ».

Le Secrétaire Général de la Conférence, Ekmeleddin Ihsanoglu, a dit aux micros « que la Nation islamique exige la restitution de tous les territoires conquis en 1967, et la création d’un Etat palestinien ». Mais ce qu’il dit ensuite est plus problématique… et symptomatique : « La Conférence Islamique a accepté l’Initiative saoudienne, qui n’est pas du tout un plan de normalisation avec Israël, mais une manière de résoudre le conflit israélo-arabe. Israël doit se plier au Droit international ».

En clair, il s’agit de l’expression de la politique islamique dans sa plus pure tradition : utiliser tous les moyens – violence mais aussi processus de paix – pour arriver aux objectifs fixés, en l’occurrence, récupérer une partie des territoires considérés comme perdus. Il n’y a là aucune intention de normaliser les relations avec l’Etat d’Israël, ni encore moins de reconnaître son droit d’exister en tant que souveraineté juive dans ce qui était un jour Dar-El-Islam (Demeure de l’Islam) mais qui est devenue Dar-El-Harb (Demeure de la Guerre) depuis que ce « peuple d’infidèles » y a créé un Etat indépendant. Dans l’hypothèse effrayante mais improbable qu’Israël se retire un jour des tous les territoires libérés en 1967, pour la plus grande joie de la communauté internationale, la Nation arabe dans son ensemble ne considérerait pas pour autant le conflit terminé, et poursuivrait son combat « pour la libération de toutes les terres arabes conquises en 1948 ». Ce sont des indications qui aujourd’hui ne sont même plus inscrites en filigranes dans les diverses déclarations arabes ou palestiniennes, mais sont pratiquement exprimées de manière ouverte.

C’est dans ce même esprit que s’est exprimé le ministre syrien des Affaires Etrangères, Walid Al-Moualem, en déclarant « que son pays ne reviendrait pas à la table des négociations tant qu’il n’obtiendrait pas des garanties préalables sur le retrait de tout le Golan par Israël ».

En résumé, l’attitude du monde islamique est la suivante : « Donnez nous d’abord ce que nous exigeons, et nous négocierons (peut-être) ensuite ».

Cette position prévisible adoptée par la Conférence Islamique venait aussi en réponse au Président américain Barack Obama, qui demandait aux pays arabes de « fixer un calendrier de leur normalisation avec Israël », afin qu’il puisse être plus à l’aise ensuite pour faire pression sur Israël.

A quelques jours de son apparition au Caire où il doit prononcer un discours « historique » sur l’amélioration des relations entre les Etats-Unis et le monde arabe, Barack Obama vient une nouvelle fois de subir un affront sur ce plan, comme ce fut le cas il y quelques semaines face à l’Iran.

Les Etats-Unis, l’Europe mais aussi Israël devraient bien d’avantage tenir compte qu’ils ne le font du fossé qui existe entre les conceptions occidentales de la coexistence et de celles de l’Islam. Aujourd’hui encore, la politique arabe et musulmane est largement influencée par l’esprit hégémonique, intolérant et conquérant imprimé par les fondateurs de l’Islam à travers le Coran.

Source actu.co.il 

Par Aschkel - Publié dans : Pays arabo-musulmans, Egypte,Jordanie,Syrie,Liban, - Communauté : L'Equipe J.A.G - TOP NEWS -
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