Lundi 20 juillet 2009
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Je vous propose une merveilleuse enquête en 4 parties sur les extra-terrestres vus par la Thorah.
Des supposées empreintes sur le sol lunaire
Un regard sur l'histoire des peuples, nous permettrait de constater que juifs et non juifs ont tous évoqué l'éventualité d'une vie extra-terrestre.
Avant même Copernic et Galilée, un grand sage vivant en Espagne, Rabbi Yéhouda Bèn Barzilaï, discutait largement de cette hypothèse.
Il a été suivi plus tard par Rav Y.Crescas, autre grand sage juif (maître de Rabbi Yossèf Albo, philosophe renommé du moyen âge).
Galilée, Descartes, Kepler, en faisaient de même chez les non juifs. Notre siècle a vu se développer de façon extraordinaire une littérature scientifique traitant d'une vie extra-terrestre
quasi probable, l'homme ne pouvant être qu'un habitant d'un coin perdu de l'univers...
Mais revenons à notre bouillon primitif. Tout le monde scientifique s'accorde à penser que la probabilité d'une évolution telle qu'elle a été décrite précédemment paraît infime, bien que
possible.
En effet, ces molécules complexes porteuses potentiellement de la vie, sont excessivement dépendantes, dans leur stabilité, des conditions extérieures. Il en est ainsi, également, de toutes
les étapes qui ont été nécessaires à cet aboutissement.
Tout changement dans ces conditions pouvait compromettre un chaînon dans la suite des réactions, le résultat obtenu jusque-là ayant de fortes chances de ne plus
évoluer, les conditions extérieures se transformant de façon irréversible.

Molécules organiques du milieu interstellaire
Concrètement, le calcul de probabilité pour voir se réaliser de telles réactions, a été fait: supposons qu'entre le bouillon primitif et l'homme actuel 100 étapes soient nécessaires, ce qui est tout à fait
raisonnable.
Supposons également qu'à chaque étape, deux possibilités seulement s'offrent à la chaîne de réactions. La probabilité d'arriver au but recherché serait de l'ordre de 2 100 (soit 10
puissance 35).
En réalité, beaucoup plus d'étapes sont nécessaires et de nombreuses possibilités s'offrent à l'évolution de chaque étape. C'est ainsi qu'un biologiste avance le chiffre de 10 300 comme plus
vraisemblable.
Pour réaliser l'importance de ces chiffres, nous pouvons, par exemple, les comparer au nombre total de protons évalués dans l'espace: il est de 1 0 puissance 80. Ou encore le nombre total de
secondes évaluant la durée de l'existence de notre galaxie: 1 0 puissance 18 ! Ces chiffres bien qu'astronomiques, sont donc très nettement inférieurs au 10 300 nécessaire à la formation de l'être
humain.
On peut toujours se voiler la face et dire que cela est toujours possible ! Oui, mais quelles seraient les conséquences d'une telle affirmation compte tenu de son caractère tellement peut crédible
? Alors, vie extra terrestre ou pas ? Si la science ne dévoile pas grand chose pour l'instant, le Tanakh non plus !
Tous les commentaires concernant notre sujet semblent se concentrer sur les premiers jours de la création dont les termes sont voilés. Rien n'est clairement écrit
également au niveau des Midrachim (Tora orale) qui donnent, par endroit, des indications à interpréter sur lesquelles nous reviendrons.
Mais il nous semble important d'aborder au préalable une question : Si la vie extra terrestre existe (et la Tora le permet, même si la science ne peut encore le
prouver) quelles en seraient les conséquences ou les remises en question possibles ?
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Unicité de D’, Unicité de l’Homme
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La Voie Lactée
La plus
évidente serait l'unicité de l'homme. Mais lorsque l'on aborde l'être humain, est-ce son
unicité que l'on doit mettre en avant ou plutôt toutes les valeurs qu'il veut représenter, sa dignité, sa recherche éthique et morale, valeurs sans lesquelles aucune religion n'est possible
?
D. s'est dévoilé à l'homme dans ce monde car il a trouvé que cela en valait la peine: l'homme a une certaine valeur. Et s'il existe un autre monde habité, en quoi
cela peut-il modifier cette appréciation? Contrairement aux apparences, nous n'avons pas soulevé là un problème théorique, mais plutôt un problème d'ordre anthropo¬centrique ou même tout simplement
psychologique. L'homme est-il unique ? Si l'on dit que l'homme est à l'image de D., qu'entend-on par cette ressemblance ?
Celle-ci peut se situer au niveau rationnel : l'intelligence ; ou bien au niveau éthique : lelibre-arbitre ; ou bien encore au niveau mystique : la créativité... Tout le monde possédant
ce Tsélèm Elokim, cette image de
D., tous les êtres sont concernés.
Pourquoi pas d'éventuels martiens ?
Par Aschkel
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Publié dans : TORAH, TALMUD et SCIENCE
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