Les Américains posséderaient depuis quelques mois des données de Renseignements montrant clairement que l’Iran et le Hezbollah ont
préparé ensemble des plans en cas d’attaque contre les installations nucléaires iraniennes. Ces plans ont été évoqués de manière allusive par le Général James Jones à la fin du mois de
janvier, lorsqu’il a déclaré « que toute pression sur l’Iran amènerait probablement un feu vert donné par Téhéran à ses alliés au Proche-Orient – Hamas et Hezbollah – d’attaquer Israël ou
d’autres objectifs ».
Il ne s’agit plus de suppositions, mais de ce qui ressort des données récoltées par le Renseignements américains : depuis quelques années, l’Iran aurait minutieusement préparé et formé cinq
bataillons de Forces Spéciales dont l’objectif serait, en cas de guerre avec lsraël, de conquérir des parties de la Galilée en même temps que de fomenter une révolte armée des Arabes
israéliens. A Beyrouth et à Téhéran, on estime qu’il s’agirait de la réponse « la plus adaptée » à une intervention israélienne ou américaine contre les sites nucléaires iraniens, car cela
fait 37 ans (Guerre de Kippour) qu’aucune force terrestre étrangère n’a pénétré sur le territoire israélien.
Ces bataillons comptent environ 5.000 hommes, membres du Hezbollah, qui achèvent ces jours-ci leur entraînement dans des camps installées pour la circonstance, et situés dans la région de
Téhéran. Ces « combattants » ont spécialement été formés au combat en zones habitées, chacun des bataillons sait déjà quelles zone de Galilée il serait chargée de conquérir, et a été entraîné
en fonction des particularités géographiques et topographiques de la région en question.
Les cartes révélées par les Renseignements américains montrent avec précision quels sont les objectifs de chaque corps : le bataillon n° 1 aurait pour tâche de prendre le contrôle de la ville
de Nahariya, en pénétrant à la fois par la zone de Rosh Hanikra, où se trouve un poste de commandement de la FINUL, et par voie maritime, à l’aide de canots rapides qui se trouvent déjà
actuellement dans les arsenaux du Hezbollah. Le but de cette offensive serait évidemment de tenir en otage un maximum de civils israéliens.
Le 2e Bataillon serait chargé de conquérir la petite ville de Shlomi, également en Galilée Occidentale, près de la frontière libanaise, et de bloquer les routes 89 et 899, afin d’empêcher
Tsahal d’acheminer des forces vers Nahariya par l’Est et la Haute Galilée.
Le 3e Bataillon s’installerait dans les villages arabes israéliens d’Anah, Dir-El-Assad et Majd El-Kroum, tous trois situés au nord de la ville de Carmiel, bloquant ainsi la route 85, menant
transversalement d’Akko à Safed. Cette présence iranienne dans des villages arabes viserait à donner le signale de départ d’une véritable révolte armée de la population arabe israélienne
depuis la Basse Galilée et la région de Wadi Ara, qui sont déjà des fiefs de l’hostilité arabe israélienne envers Israël et dans lesquels oeuvrent depuis longtemps des groupes financés par le
Hezbollah et appelant à la révolte contre Israël. Pour les stratèges iraniens, cette présence au sein des trois villages arabes constituerait une force de feu suffisante sur les principaux
axes routiers afin de freiner l’acheminement de convois israéliens depuis le centre et le sud du pays. La présence du Hezbollah dans des villes israéliennes et des villages arabes rendraient
également impossible l’intervention de l’armée de l’air de Tsahal.
Le 4e Bataillon serait opérationnel dans la partie Nord-Est de la Galilée, là où se situent les localités juives de Malkia, Ramot Naftali et Yiftah’, près de la Vallée du H’ouleh. Si ce plan
réussissait, le Hezbollah tiendrait en joue toute la région du « Doigt de la Galilée ».
Enfin, le 5e Bataillon aurait des objectifs divers, notamment de réserve.
A la lumière de ces éléments, on comprend mieux pourquoi Hassan Nasrallah, le chef terroriste du Hezbollah avait déclaré le 17 janvier « qu’il était certain qu’en cas de conflit avec Israël,
la Mouvement Libanais de ‘Résistance’ remporterait le combat d’une manière qui transformerait la face du Proche Orient ».
Ces révélations inquiétantes ne prennent évidemment pas en compte deux éléments majeurs : la force de réaction et de frappe de Tsahal, ainsi que les différences souvent abyssales entre les
déclarations et intentions guerrières arabes et leur réalisation sur le terrain. Mais il n’en n’est pas moins vrai que ces révélations indiquent que l’Iran et ses alliés dans la région,
Syrie, Hezbollah et Hamas, se préparent depuis quelques années tous azimuts à un cas de figure d’attaque israélienne ou américaine contre les installations nucléaires, et que si cette
dernière est de l’ordre du souhaitable, elle entraînerait pour Israël une extension du conflit à d’autres zones, comme la Galilée, le Golan ou le sud du pays, avec comme ‘cerise sur le
gâteau’ une mobilisation d’une partie au moins de la population arabe au cœur du pays en faveur de nos ennemis.








Grands mercis pour ce Mot sur le Plan Militaro-politique que préparent, depuis quelques Années, les EnnemiEs d'Israël ainsi que de la Communauté Juive !
Que faire de ce Plan ?
Attendre et Réagir, en Temps et lieux !
Entre-Temps, AGIR avant qu'il ne soit trop Tard ! - 7 février 2010 / 23 chevat 5770 -
Israel n`a peut etre en ce moment que peu d`amis vrais mais ceux-ci sont en general de qualite comme Gert Wilders ou encore Francois Cellier, Guy Milliere etc..