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Retrouvez les deux articles sur le calendrier hébraique
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Le MoladDéfinitions et horaires |
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Au moment de bénir le nouveau mois à la synagogue le Chabbat qui précède Roch ‘Hodech, il est de coutume d’annoncer l’heure à laquelle se fera lemolad (la naissance de la nouvelle lune) à Jérusalem, afin de l’avoir à l’esprit en récitant la bénédiction. Traditionnellement, cet horaire est annoncé en heures, minutes et ‘halakim, soit par exemple : « Le molad aura lieu dimanche soir à sept heures du soir, huit minutes et six ‘halakim. » Un ‘helek est un 1080èmed’heure, ou encore 3,33 secondes. Dans le tableau ci-après, nous avons inscrit le moment du molad en heures, minutes et secondes (par ex. : 7:08:23). Nous avons aussi noté le nombre de ‘halakim, pour l’annonce traditionnelle à la synagogue. Tous les horaires indiqués sont ceux de Jérusalem. Ce sont ceux annoncés dans toutes les synagogues, où qu’elles se trouvent. Pour plus d’information sur le molad, voir plus bas Qu’est-ce que le molad ? Horaires du Molad pour 5770 (2009-2010)
Qu’est-ce que le molad ? Le calendrier juif est basé sur le cycle de la lune, chaque mois représentant un cycle, soit le temps qu’il faut à la lune pour faire le tour de la terre. Le molad est le moment de la « naissance » de la lune. Il y a en effet un point de l’orbite de la lune auquel celle-ci est positionnée exactement entre le soleil et la terre, la rendant invisible à ceux qui se trouvent à la surface de la terre. Le molad intervient lorsque la lune s’est suffisamment éloignée de ce point pour qu’un mince croissant de sa surface éclairée devienne visible, ce qui marque le début d’un nouveau mois juif. Le temps qu’il faut à la lune pour accomplir une révolution autour de la terre – calculé par les Sages du Talmud et confirmé par l’observation astronomique – est de 29 jours, 12 heures et 793 ‘halakim (il y a 1080‘halakim ou « parties » dans une heure, de sorte qu’un ‘helek équivaut à 3,33 secondes). Ceci représente la durée moyenne qui s’écoule entre unmolad et le suivant. Toutefois, le moment exact auquel la lune devient visible varie légèrement du molad moyen en fonction des positions de la terre, de la lune et du soleil les unes par rapport aux autres à chaque nouveau mois, de l’endroit de la terre où se tient l’observateur, de la durée du crépuscule propre à la saison de l’année et encore d’autres variables astronomiques. Pour cette raison le calendrier juif est « ajusté » de sorte que Roch ‘Hodech, le premier jour du mois, soit aussi proche que possible du moment où la lune serait vue à Jérusalem si nous nous appuyions encore sur l’observation directe de la lune pour établir le début d’un nouveau mois (comme cela se faisait jusqu’au cinquième siècle de l’ère commune). En outre, dans la mesure où un mois doit être composé de jours entiers, la durée des mois juifs alterne entre 29 et 30 jours. C’est pourquoi il arrive souvent que Roch ‘Hodech tombe un jour ou plus après le molad moyen |
• Il ne convient pas de jeûner le Roch ‘Hodech, même si on a l’intention de jeûner seulement quelques heures.
• Bien qu’il n’y ait pas d’obligation de prendre un repas en l’honneur de Roch ‘Hodech, il convient de s’efforcer de le faire, si possible avec du pain.
• Il ne convient pas de se couper les cheveux le Roch ‘Hodech, même s’il s’agit d’un vendredi et que l’on veut se couper les cheveux en l’honneur de Chabbat.
• Il faut également éviter de se couper les ongles le Roch ‘Hodech.
• Si un garçon atteint l’âge de trois ans le jour de Roch ‘Hodech, leOpshérénish (coupe de cheveux à l’âge de trois ans) devrait avoir lieu immédiatement à l’issue de Roch ‘Hodech et non le jour même.
Action de grâce après les repas – Birkat Hamazone
• Dans les Actions de grâce après les repas, nous ajoutons le passageYaalé véYavo – « Puisse s’élever... » dans la troisième bénédiction. Si l’on a oublié de dire le Yaalé véYavo et qu’on s’aperçoit de son erreur avant de dire le nom de D.ieu à la fin de Ouvenei Yérouchalaïm – « Et reconstruit Jérusalem... », on peut encore dire le Yaalé véYavo. Si toutefois on a prononcé le nom de D.ieu, on termine cette bénédiction et on ajoute les mots suivants :
Translittération : Baroukh ata Ado-naï E-loheinou Melekh haolam chénatane rachei ‘hodachim lé’amo Yisrael lezikarone.
Traduction : Béni sois-Tu, Éternel notre D.ieu, Roi de l’univers, qui a donné des jours de Roch ‘Hodech à Son peuple Israël, pour le souvenir.
• Si on a déjà prononcé le premier mot de la quatrième bénédiction, on poursuit l’Action de grâce et on ne la recommence pas.
Les prières
• L’ordre de la prière le jour de Roch ‘Hodech est le suivant :
• Les jours de Roch ‘Hodech, nous récitons le « demi Hallel ». L’officiant prononce la bénédiction au début et à la fin du Hallel de Roch ‘Hodech et acquitte tous les fidèles présents. Ceux-ci doivent répondre Amen de sorte à être inclus dans cette bénédiction. Si une personne prie seule, sans minyan, la coutume ‘Habad est qu’elle récite la bénédiction du Hallel.
• Nous insérons Yaalé véYavo dans la Amidah (prière silencieuse) des offices de Cha’harit, Min’ha et Maariv de Roch ‘Hodech. Il est inséré dans la bénédiction de Retsé.
Si on a oublié de dire le Yaalé véYavo et que l’on s’en aperçoit avant de prononcer le nom de D.ieu à la fin de la bénédiction Hama’hazir chékhinato leTsione, on revient à Yaalé véYavo et on le dit.
Si toutefois on s’est aperçu de son erreur après avoir prononcé le nom de D.ieu, les règles suivantes s’appliquent pour Cha’harit et Min’ha :
A) Si on s’est aperçu de l’omission immédiatement après avoir prononcé le nom de D.ieu, on dit les mots lamdeini ‘houkeikha et on revient àYaalé véYavo.
B) Si on a déjà commencé Hama’hazir mais qu’on n’a pas encore ditModim, on peut dire Yaalé véYavo juste avant Modim.
C) Si on a déjà commencé Modim et que l’on s’aperçoit de l’omission avant de terminer Yihiou leratsone à la fin de Elokaï netsor, on reprend àRetsé.
D) Si on a déjà dit le Yihiou leratsone avant Ossei Chalom, même si on n’a pas fait les trois pas en arrière, on doit reprendre au début de la Amidah.
• À Maariv, toutefois, une fois que l’on a prononcé le nom de D.ieu dans la bénédiction Hama’hazir, on ne peut plus rattraper Yaalé véYavo. On termine
simplement la Amidah.
Source : http://www.fr.chabad.org/
Que la terre vive chaque jour un nouveau souffle le bon.