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L'Iran autorisera des inspections sur le site
nucléaire secret
le 25 octobre
Les violations des sanctions de l'ONU et du Traité pour la non-prolifération de
l'armement nucléaire
Relire le Document de G.RAPHEL : le calendrier iranien
http://aschkel.over-blog.com/article-36385486.html
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Violations des sanctions de l'ONU et du Traité pour la non prolifération de l'armement nucléaire
Le dimanche 25 octobre, l'Iran devrait autoriser les inspecteurs de l'Agence Internationale de
l'Énergie Atomique (AIEA) à visiter son usine d'enrichissement nucléaire, autrefois secrète, à proximité de la ville de Qom [1]. Un pas auquel la République islamique a consenti dans le cadre des
négociations du 1er octobre à Genève avec les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, la Russie, la Chine et l'Allemagne. [2]
L'inspection prévue aura lieu un mois après que l'Iran ait informé l'AIEA de l'existence de l'usine, un retard que l'Iran pourrait exploiter pour débarrasser l'usine de toute preuve qui pourrait
impliquer la production d'uranium à échelon d'armes. L'Iran pourrait également utiliser le temps qui lui est imparti pour modifier les plans de l'usine. [3]
Le représentant de l'AIEA, Andrew Semmel, a dit: "On ne peut qu'être soupçonneux. Les Iraniens disposent de trois semaines pour nettoyer tout ce qu'ils auraient souhaité cacher … Nous savons
qu'ils l'ont déjà fait par le passé." [4] Par ailleurs, l'AIEA ne pourra pas avoir accès à temps aux résultats de laboratoire de l'inspection pour sa réunion du Directoire, le 23 novembre,
un retard qui pourrait ralentir l'élan diplomatique contre le programme nucléaire iranien. [5]
Le Président Barack Obama, le Premier ministre britannique Gordon Brown et le Président français Nicolas Sarkozy ont révélé, le 25 septembre à Pittsburgh, que l'Iran développait secrètement
depuis des années le site d'enrichissement, caché à l'intérieur d'une montagne. [6] Le Président Barack Obama a déclaré que " la taille et la configuration de cette structure est
incohérente avec un programme pacifique." [7] L'autre usine d'enrichissement iranienne située à Natanz, également développée secrètement, a été découverte en 2002 après qu'un groupe de
dissidents iraniens ait révélé son existence. [8]
Entre temps, les négociateurs américains, russes et français se sont engagés dans des négociations avec des officiels iraniens au siège de l'AIEA à Vienne pour consolider un accord conformément
auquel l'Iran expédierait à l'étranger une grande partie de son combustible pour traitement. [9]
Toutefois, le mardi 20 octobre, l'Iran a temporisé les négociations, après avoir menacé de continuer son enrichissement d'uranium et de rejeter la participation de la France à cet accord.
[10]
Veuillez vous référer ci-dessous à l’historique des violations des sanctions de l'ONU et du Traité pour la non-prolifération de l'armement nucléaire par
l'Iran:
Violations des sanctions de l'ONU et du Traité pour la non prolifération de l'armement nucléaire
En septembre 2002, l'Iran à fait part à l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA) de ses projets concernant l'avancement de son programme d'énergie nucléaire, en particulier qu'il "s'embarquait dans un projet à long-terme … pour construire une centrale nucléaire d'une capacité totale de 6 000 MW (mégawatts) dans les deux prochaines décennies. [11] " Le programme avait été auparavant révélé en août 2002 par un groupe de l'opposition exilé, l'Organisation des Moudjahiddines du peuple iranien.[12] Depuis presque de 20 ans, l'Iran a caché à l'AIEA son programme de développement d'armes nucléaires et a nié jusqu'à son existence. [13]
Le directeur général de l'AIEA, Dr. Mohamed El Baradei et d'autres hauts fonctionnaires ont par conséquent, voyagé en Iran et ont découvert "d'importantes activités de dissimulation" concernant les programmes d'enrichissement nucléaires iraniens. [14] Cette découverte a soulevé beaucoup d'inquiétude parmi les dirigeants arabes, l'AIEA et les Nations Unies parce que l'Iran n'avait pas rempli ses obligations dans le cadre du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP). L'AIEA est toujours incapable de déterminer la portée du programme nucléaire iranien.
Le TNP déclare :
Veuillez trouver ci-dessous une chronologie des sept années écoulées depuis la découverte initiale:
21 août 2009 : L'Iran autorise les inspecteurs à accéder au réacteur nucléaire
d'Arak, presque terminé, ainsi qu'un contrôle accru de l'usine d'enrichissement d'uranium de Natanz ; Le réacteur, une fois terminé, pourra produire assez de plutonium pour une arme nucléaire par
an.[16] L'AIEA continue à croire que Téhéran pourrait dissimuler à ses inspecteurs ou aux services de renseignements étrangers d'autres sites nucléaires inconnus. [17]
20 août 2009 : Un législateur américain haut placé se joint aux fonctionnaires américains et européens pour inviter l'AIEA à publier des données secrètes soulignant les
efforts iraniens à utiliser le programme nucléaire comme une arme. [18]
17 juillet 2009 : Le nouveau responsable désigné de l'AIEA, Yukiya Amano, répète que l'Iran dirige des activités nucléaires depuis un certain temps sans les signaler à l'Agence. [19]
5 juin 2009 : L'AIEA publie son dernier rapport, y compris plusieurs découvertes importantes.
• Le nombre de centrifugeuses enrichissant de l'uranium dans l'usine d'enrichissement de combustible de Natanz (UEC) s'élève à 4 920 (par rapport à 3 936), avec 2 132 centrifugeuses supplémentaires depuis le dernier rapport de l'AIEA en mars 2009. Le nombre total de centrifugeuses s'élève à 7 052 qu'elles enrichissent de l'uranium ou qu'elles soient installées et prêtes à commencer l'enrichissement.
• Depuis le dernier rapport de l'AIEA en mars 2009, l'Iran a produit 329kg supplémentaires d'hexafluorure d'uranium légèrement enrichi (ULE). Au total, l'Iran a produit 1 339kg) d'hexafluorure d'uranium légèrement enrichi. [20]
• Contrairement à la requête du Directoire et aux conditions du Conseil de Sécurité de l'ONU, l'Iran n'a ni appliqué les mesures du protocole de garanties de l'AIEA concernant les activités pacifiques du programme nucléaires, ni coopéré avec l'AIEA au sujet de son programme nucléaire. Ce qui a provoqué l'inquiétude quant aux dimensions militaires du programme nucléaire iranien. [21]
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(Images, avec l'amabilité de l'Institut pour les Sciences et la Sécurité Internationale - ISSI)
19 février 2009 : Dans sa première évaluation du programme nucléaire iranien depuis que le président Barack Obama a pris ses fonctions, l'AIEA a trouvé que l'Iran avait récemment réduit d'un tiers la quantité d'enrichissement de l'uranium. Les fonctionnaires ont également déclaré pour la première fois que la quantité d'uranium que Téhéran a accumulé – plus d'une tonne – était suffisante, avec plus d'enrichissement, pour produire une bombe atomique.[22]
7 février 2009 : L'AIEA a inspecté l'usine de production de combustible à
Ispahan. A l'époque, il a été noté que la chaîne de production pour les granules d'uranium naturelles pour le réacteur à eau lourde était terminée et des barres de combustible étaient produites.
[23]
Février 2009 : L'AIEA a publié un rapport indiquant : " Contrairement aux décisions du Conseil de Sécurité, l'Iran n'a pas suspendu ses activités d'enrichissement
de l'uranium ou son travail sur les projets liés à l'eau lourde, y compris la construction d'un réacteur de recherche modéré à l'eau lourde, l'IR-40, et la production de combustible pour ce
réacteur. " [24]
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(Image, avec l'amabilité de l'Institut pour les Sciences et la Sécurité Internationale – ISSI)
Novembre 2008 : Selon plusieurs rapports sur l'Iran, en particulier ceux datant
de février et mai 2008, l'Iran a entrepris une recherche sur le développement et l'essai du matériel de tir d'un détonateur à haute tension et le tir simultané d'amorces à fil à plusieurs
explosifs.[25] Ce qui est considérable étant donné que ces détonateurs ne seraient utilisés que pour la construction d'une réelle bombe nucléaire, et NON pour des activités nucléaires
pacifiques.
23 mai 2007 : Un rapport de l'AIEA révèle que malgré les efforts diplomatiques pour suspendre les activités d'enrichissement iraniennes, l'Iran poursuit son programme
nucléaire. [26]
L'AIEA a également déclaré que ses connaissances sur un programme nucléaire iranien ont diminué depuis 2006, moment où l'Iran a cessé de fournir des informations claires. [27]
Depuis le 13 avril 2007 : L'Iran refuse à l'AIEA l'accès au site du réacteur d'Arak pour inspecter et vérifier les informations concernant la conception. [28]
Malgré les garanties de l'AIEA et les sanctions de l'ONU exigeant que l'Iran suspende sa production d'eau lourde, l'image satellite indique que l'Iran poursuit cette activité.[29]
Le rapport indique également que l'Iran n'a pas consenti aux mesures de transparence exigées, ce qui clarifie la portée et la nature de son programme nucléaire. Ces mesures incluent des
informations concernant :
• La transformation du dioxyde d'uranium en UF4 (tétrafluorure d'uranium, utilisé pour fabriquer un " gâteau jaune ", un type de concentré d'uranium) ;
• Essai d'explosifs puissants ;
• La conception d'un véhicule de rentrée à missiles. [30]
Depuis le 22 février 2007 : L'Iran continue à tester les machines à cascades dans l'usine pilote d'enrichissement de combustible (UPEC). [31]
L'Iran continue à installer des centrifugeuses bien qu'il ait consenti à suspendre l'importation, la fabrication et l'utilisation des composants de centrifugeuses P-1 et P-2 en 2004 ; [32]
24 mars 2007 : Le Conseil de Sécurité de l'ONU adopte la Résolution 1747, réaffirmant que l'Iran devrait immédiatement prendre les mesures nécessaires pour assurer de la
nature exclusivement pacifique de son programme nucléaire. Ces mesures incluent la suspension des activités d'enrichissement et de recyclage ainsi que les projets relatifs à l'eau lourde. [33] La
résolution a encouragé également tous les États à prendre les mesures nécessaires pour empêcher l'approvisionnement, la vente ou le transfert des " articles, matériaux, équipements, marchandises
et la technologie qui pourraient contribuer aux activités d'enrichissement de l'Iran. " [34]
7 mars 2007 : Mohamed El Baradei déclare que les actions de l'Iran " ne permettent pas à l'AIEA de fournir l'assurance nécessaire sur la nature pacifique du programme
nucléaire iranien. " La "confiance de l'AIEA dans la nature pacifique du programme iranien a été ébranlée …. [et] ne sera seulement rétablie que lorsque l'Iran prendra la décision, longtemps
repoussée,d'expliquer et de répondre aux questions de l'Agence concernant ses activités nucléaires passées d'une manière ouverte et transparente. " [35]
29 mars 2006 : Le Conseil de Sécurité de l'ONU demande un rapport sur le programme nucléaire iranien détaillant le processus d'obéissance de l'Iran aux mesures exigées par
l'AIEA.
10 janvier 2006 : Malgré les demandes renouvelées concernant la suspension de ses activités, l'Iran supprime les scellés sur l'équipement et le matériel relatifs à
l'enrichissement dans le site de Natanz et dans deux autres lieux de stockage et d'essais, Pars Trash et Farayand Technique. [36]
Août - septembre 2005 : L'Iran reprend sa production d'uranium malgré les demandes de l'Union européenne et de l'AIEA de suspendre les activités
d'enrichissement.
1er août 2005 : L'Iran informe l'AIEA qu'il a décidé de reprendre ses activités
de conversion de l'uranium dans l'usine de conversion d'uranium (UCU) à Ispahan. [37]
8 août 2005 : L'Iran commence à alimenter du concentré de minerai uranifère dans la première partie de la chaîne de traitement dans l'usine de conversion d'uranium. Le
directeur général de l'AIEA signale que le 10 août l'Iran a supprimé les scellés sur les chaînes de traitement et l'UF4 (tétrafluorure d'uranium utilisé pour convertir de l'UF6 en gâteau jaune)
dans cette usine. [38]
Après que l'AIEA ait réalisé des essais environnementaux, des échantillons révèlent des types d'essais nucléaires que l'Iran n'a pas mentionnés dans son inventaire de matériel nucléaire déclaré,
mettant en question la complétude des déclarations de l'Iran sur ses activités d'enrichissement.[39] L'AIEA continue à conseiller l'Iran de suspendre ses activités d'enrichissement de l'uranium,
y compris la production de substances de base. [40]
18 mai 2004 : L'Iran adresse une lettre à l'AIEA déclarant : " L'Iran ne s'est, à aucun moment, engagé à ne pas produire du matériel de base pour son processus
d'enrichissement. La décision prise d'une suspension volontaire et temporaire est basée sur une portée clairement définie qui n'inclut pas la suspension de la production d'UF6." L'AIEA n'est pas
d'accord. [41]
Septembre 2004 : L'Iran ignore les appels répétés du Conseil de l'AIEA concernant la suspension de toutes les activités d'enrichissement et de recyclage.[42] Dans son usine
de conversion d'uranium, l'Iran envisage d'introduire 37 tonnes de gâteau jaune qui seraient exploitées malgré la requête du Comité de l'AIEA dans le cadre de la résolution GOV/2004/49 (sur les
garanties du TNP concernant le programme nucléaire iranien). [43]
Malgré le consentement de l'Iran à suspendre l'importation et l'utilisation des composants de centrifugeuses P-1 et P-2, trois ateliers privés en Iran continuent à réaliser ces activités.
[44]
Novembre - décembre 2003 : L'Iran suspend de son plein gré les activités d'enrichissement et de recyclage dans l'usine de Natanz [45] et signe des garanties supplémentaires
au Traité de non prolifération de l'armement nucléaire, octroyant aux inspecteurs de l'AIEA un plus grand pouvoir pour examiner le programme nucléaire iranien. [46]
Aux États-Unis:
Ilan Berman, Vice President for Policy, American Foreign Policy Council;
author, "Tehran Rising: Iran's Challenge to the United States" (2005);
Tel: 202-543-1006 (office); http://www.afpc.org/berman.shtml
Debra Burlingame, Sister of Charles F. "Chic" Burlingame, III, pilot of American Airlines Flight 77 that
crashed into the Pentagon on 9/11; Co-founder, 9/11 Families for a Safe and Strong America; Director, World Trade Center Memorial Foundation; Tel: 914-844-3146; E-mail: db@911familiesforamerica.org
Patrick Clawson, Ph.D., Deputy Director for Research,
The Washington Institute for Near East Policy;
Tel: 202-452-0650 ext. 220 (office), 202-302-1722 (cell);
E-mail: pclawson@washingtoninstitute.org; http://www.washingtoninstitute.org/templateC10.php?CID=10
Frank Gaffney, President, The Center for Security Policy and Founder, DivestTerror.org;
Tel: 202-253-9433 (cell); E-mail: gaffney@centerforsecuritypolicy.org;
www.centerforsecuritypolicy.org
Andrew Grotto, Senior National Security Analyst, Center for American Progress; Tel:
202-682-1611 (office);
E-mail: agrotto@americanprogress.org
Larry Haas, Visiting Senior Fellow, Georgetown Public Policy Institute;
Tel: 202-257-9592 (cell); www.larryhaasonline.com
Sam Kermanian, Secretary General, Iranian American Jewish Federation;
Tel: 310-854-1199 (office, direct); E-mail: skermanian@tradeattache.com
Orde Kittrie, Associate Professor of Law, Arizona State University;
Tel: 480-727-8572 (office); E-mail: orde.kittrie@asu.edu
Dr. Michael Ledeen, Freedom Scholar, Foundation for Defense of Democracies;
Tel: 202-207-0190, Tel: 301-370-1443 (cell); E-mail: mledeen@defenddemocracy.org
Valerie Lincy, Editor, Iranwatch.org;
Tel: 202-223-8299 (office); E-mail: valerie@wisconsinproject.org; http://www.iranwatch.org/
Claire Lopez, Consultant and Former Executive Director, Iran Policy Committee;
Tel: 703-583-9573 (office); E-mail: clairelopez@gmail.com
Cliff May, President and Executive Director, The Foundation for the Defense of Democracies;
Tel: 202-207-0190 (office), 202-207-0184 (direct);
E-mail: cliff@defenddemocracy.org; www.defenddemocracy.org
Lily Mazahery, President, Legal Rights Institute
Tel: 202- 834-7150; E-mail: lmazahery@gmail.com
Gary Milhollin, Executive Director, Wisconsin Project on Nuclear Arms Control;
Tel: 202-223-8299 (office); E-mail: info@wisconsinproject.org
Jennifer Laszlo Mizrahi, Founder and President, The Israel Project;
Tel: 202-857-6644 (office); www.theisraelproject.org
Michael Rubin, Resident Scholar, American Enterprise Institute;
Tel: 202-862-5851 (office); Fax: 202-862-4877; E-mail: mrubin@aei.org
Rick Santorum, Former U.S. Senator (R-Penn.), Senior Fellow of the Ethics and Public
Policy Center; Contact Virginia Davis, Cell: 215-528-9368; Home office: 610-658-9658; E-mail: virginiad@ricksantorum.com,virginiadavis05@gmail.com
U.S. Rep. Brad Sherman, D-Calif., Chairman, International Terrorism, Non-Proliferation
& Trade Committee;
Tel: 202-225-5911 (office); www.house.gov/sherman/about
Ken Timmerman, President, Middle East Data Project, Inc.;
Author, “Countdown to Crisis: The Coming Nuclear Showdown with Iran” (2005);
Tel: 301-946-2918 (office); E-mail: timmerman.road@verizon.net; www.KenTimmerman.com
Peter Zimmerman, Professor Emeritus, King's College, London
Tel: 703-966-6680; peter.zimmerman@cox.net
Dr. Ronen Bergman, Senior Security and Intelligence Correspondent, Yedioth Ahronoth;
author, "Point of No Return (2007);
Tel: 011-972-2-555-8148 (cell)
E-mail: rbergman@netvision.net.il; www.thesecretwarwithiran.com
Professor Ze'ev Maghen, Lecturer in the History of the Middle East, The Begin-Sadat Center for Strategic
Studies, Bar-Ilan University;
Tel: 011-972-3-531-7812 (office); 011-972-52-383-4069 (cell); E-mail: maghenz@netvision.net.il;
http://www.biu.ac.il/SOC/besa
David Menashri, Chair of Modern Iranian Studies, Tel Aviv University;
Tel: 011-972-3-640-8911 or 011-972-3-640-6161 (office); 011-972-8-940-1467 (home);
E-mail: menashri@post.tau.ac.il
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