Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 04:10

 

 

 

La question des réfugiés, ou le refus avoué mal déchiffré de l'existence d'Israël

Yéochoua 2 couvyeochoua4



 par Yéochoua SULTAN  

 Pour aschkel.info  et lessakele . 

Le refus de la reconnaissance d'Israël par les mouvements terroristes que le manque de déterminisme et de clairvoyance de ce dernier a implantés au cœur de sa terre, saute aux yeux.  

 Pourtant, beaucoup sont incapables de le voir, en raison de l'étau dans lequel est enfermée leur conception. Prisonniers depuis des décennies dans la logique d'un hypothétique processus de paix, logique qui les oblige à inscrire comme dans les cases d'un tableau toutes sortes de déclarations et d'événements comme s'il s'agissait d'avancées, de stagnations ou de reculs dans ce même processus, ils restent sourds au déni récurrent du droit d'Israël à vivre sur sa terre. Ils oublient ou feignent d'oublier que l'unique raison de l'existence de tous ces mouvements terroristes consiste en la non reconnaissance de l'Etat d'Israël. Il suffit,  pour s'en souvenir, de considérer la date de la fondation de l'Olp, quatre ans avant la guerre des Six jours.

Toujours dans la prison de cette logique, on considère toute revendication de la partie adverse des pourparlers, puisque c'est ainsi que sont définis les ennemis les plus acharnés, sous le prisme de la viabilité et d'une certaine honorabilité d'Israël en cas de concessions aux mêmes exigences.

On en arrive au monologue suivant: «Un Etat arabe au cœur de notre terre, soit, mais il y a le Kotel, que nous voulons bien considérer comme le lieu le plus saint du judaïsme, en nous forçant à faire abstraction du Mont du Temple… Eh bien, c'est simple! Il suffit qu'ils nous autorisent à venir nous y recueillir!... Ah, ils ne veulent pas. Aucun Juif ne sera autorisé à fouler le sol de leur Etat…» et ainsi de suite.

Ce qui échappe aux plus brillants des analystes et des hommes politiques, une fois qu'ils sont profondément plongés dans cette conception, c'est qu'ils en viennent eux-mêmes à se dénier, à accepter des demi-mensonges que les détracteurs d'Israël changent en mensonges entiers. Par exemple, le discours de Netanyahou, même si on veut se forcer à se convaincre qu'il n'y pensait pas vraiment, qu'il ne s'agissait que d'une manœuvre politique, ne perd rien de son sens littéral.

Son «deux Etats pour deux peuples» est extrêmement problématique. Si les deux Etats dont il avait voulu parler avaient été, d'une part, la terre d'Israël, ou Palestine, en «européen», pour les Juifs ; et, d'autre part, de l'Arabie, pour les Arabes, son discours en eût été plus clair, même s'il n'avait voulu que plaisanter, en tant que dirigeant d'un Etat qui ne se sert de sa force que pour se défendre en cas de danger vital, mais pas pour éloigner se ennemis à un périmètre suffisant pour se soustraire à sa menace.

Ce qui est gênant, c'est qu'il nie indirectement le lien existentiel qui rattache le peuple juif, dont les membres redeviennent peu à peu judéens, à son éternelle Judée. Ce demi-mensonge, qui fait de la Palestine des Juifs une prétendue Palestine arabe, est complété par des institutions considérées comme sérieuses qui enfoncent le clou en faisant du tombeau de Rachel et du caveau des Patriarches des mosquées sur le papier.

Alors, pourquoi le Premier ministre s'insurge-t-il contre cette décision, puisqu'il a personnellement déclaré que cette terre pourrait servir de support à un Etat nouveau qui n'a jamais existé au préalable, comme l'a montré récemment judicieusement un intellectuel japonais avec quelques questions simples, en demandant notamment de citer des noms de chefs d'Etat de ce pays que l'on prétend occupé par les Juifs? Or, même les pièces de monnaie anciennes attestent du passé juif de cette terre.

La plus flagrante des revendications est bien entendu l'exigence du retour des «réfugiés». Comme chacun le sait, cette demande est soumise à une surenchère. Le nombre d'individus concernés, véritablement parqués dans des fermes d'élevage tout autour d'Israël, et n'ayant aucun droit de s'en extraire ni d'accéder à aucune nationalité dans un pays «frère» - pays frère à la Caïn – augmente de jour en jour.

Aujourd'hui, le Fatah a réussi à atteindre le chiffre record de sept millions, record qui va bien sûr encore être battu.

Le hic, là encore, c'est que l'argumentation, du côté juif, ne va pas au fond des choses. Elle se limite à des considérations techniques ou comparatives. On dit: «Mais nous n'aurons jamais la place!» ou encore: «Il faudrait expulser les Juifs de Tel-Aviv, de Haïfa, etc.!» Un autre problème technique consiste en un noyage démographique et démocratique des Israéliens de souche, c'est-à-dire des Israéliens de souche hébraïque dont la présence remonte bien avant l'exil de Rome. En effet, les nouveaux-venus, associés aux Arabes qui ont déjà la nationalité israélienne, pourraient alors tout simplement promulguer des lois qui obligeraient les Juifs à un nouvel exil, ce qui est hors programme. Ou alors, on compare: «Mais dans ce cas, le million de Juifs qui vivaient dans les pays arabisés peuvent aussi atteindre des millions, voire des dizaines de millions…» et ainsi de suite. On fera également remarqué, ce qui n'est pas faux, que tous ceux qui sont considérés comme réfugiés sont nés en dehors des frontières d'Israël, et qu'ils n'ont souvent qu'un arrière-arrière grand-père qui est passé par la Palestine. Pourquoi pas? Nous avons bien la loi du retour.

Le problème ne se résume donc pas nécessairement au lieu de résidence d'ancêtres des personnes intéressées, bien que si on en tient quand même compte, les Juifs sont gagnants, car ils sont ici depuis leur ancêtre Abraham, qui a donné tout ce qu'il possédait à Isaac de son vivant. Le débat consiste en la question de la propriété sur la terre d'Israël. Le Juif dit: «Cette terre est la mienne et celle de mon peuple.»

L'Arabe dit: «Cette terre n'est pas la tienne ni celle de ton peuple». Il ne dit pas à son tour: «Cette terre est la mienne etc.», car, pour ce faire, il faudrait qu'il se mette à la choyer, et non pas à y encourager la désertification par les incendies de forêts criminels, ou en laissant éclater sa joie quand le Mont Carmel se transforme en brasier. Il ne chercherait pas non plus à polluer les nappes phréatiques en sabotant les stations d'épurations payées par les Européens à l'est de Ramallah ou au sud d'Hébron.

En remontant plus loin, le second conteste la promesse biblique qui accorde l'héritage de la Palestine au peuple d'Israël, par le biais des patriarches, et par la confirmation écrite de nombreuses prophéties, reprises notamment par Moshé et Isaïe, et qui confirment le retour de l'exil et la réinstallation sur cette terre. Mais bientôt, les critiques bibliques apporteront de nouvelles idées: il n'y a qu'un pas pour qu'ils avancent que tous les versets prévoyant le retour des enfants d'Israël dans leurs frontières auraient été ajoutés par Ben Gourion ou, dans le meilleur des cas, par Herzl.

Mais revenons au fond de l'argument des réfugiés. Que disent-ils en réalité, quand ils exigent leur «retour»? Voici ce que ça donne avec un décodeur de conception assez simple: «Pour nous, vous n'existez pas: si tous les gens qui ont quitté les lieux pendant la guerre qui a suivi le partage étaient restés ici, ils auraient eu des enfants et des petits-enfants qui seraient restés ici à leur tour.

Nous exigeons donc que tous ces descendants, qui ne seraient pas nés ailleurs, viennent vivre ici comme si votre pays n'avait jamais existé. De la sorte, nous pourrons être heureux, puisque notre malheur vient du fait que nous ne supportons pas de vous voir en vie. La paix pour nous ne consiste qu'en une situation actuelle qui serait comme si vous n'aviez jamais existé.» Ce qu'ils ignorent dans leur argument «logique», c'est qu'une autre promesse fait de la Palestine un désert lorsqu'elle est privée de ses habitants légitimes, le peuple d'Israël. Mark Twain, Chateaubriand, et beaucoup d'autres l'ont dit.

Et on le constate encore aujourd'hui. Depuis que Gaza a été vidée de ses Juifs, les précipitations annuelles sur l'ensemble de la terre d'Israël ont diminué de 30%. L'interdiction sélective imposée aux Juifs en Judée et Samarie a été accompagnée d'un aggravement de la sècheresse, avec un mois de novembre sans pluies, jamais vu de mémoire de météorologue. La ville arabe de Rawabi, qui doit donner selon certains plans une prédominance non juive dans la région pour des raisons idéologiques et politiques, devait être un exemple de ville inondée de verdure. Israël s'est même proposé pour fournir des milliers d'arbres. Coïncidence! Peut-être. En attendant, constatation désolante, il faut faire reverdir les monts de la région de Haïfa.

Ces considérations sont à méditer. Il n'y a pas aujourd'hui de prophétie, mais il ne faut pas dénigrer les prophéties bi ou trimillénaires saisissantes d'actualité. Les motivations ont un arrière goût de religion. Les textes regorgent de prévisions sur l'attitude des nations qui se ligueront contre Israël à la fin des temps.

Ces révélations sont saisissantes même et peut-être surtout pour des gens laïcs. Un homme laïc, véritablement éclairé, et non raciste, ne voit pas de différence entre un Juif et un non-Juif, pas de différence fondamentale dans tous les cas.

Alors, comment se fait-il que, contre toute considération rationnelle, tant de peuples et d'individus soient unanimes quant au refus d'Israël à l'existence, et tout particulièrement si on considère que tous les arguments «pesés» contre lui sont fallacieux et mensongers?   

 

 

Article associé

>Le monde s'apprête a créer, un état qui ne demande qu’à ... grouiller de vermine terroriste. 

Partager cet article

commentaires

Miche 03/01/2011



 


VOTRE TEXTE PRÉSENTE UNE ANALYSE DE GRANDE QUALITÉ.


Nous avons pensé que certains lecteurs pourraient être intéressés également par l'article suivant.    


AVERTISSEMENTS  à  l'endroit des  ÉTATS-UNIS


 


Résumé d'un texte paru il y a quelques années, sur le Site internet chrétien : www.soundthetrumpet.ca .


 


Les événements rapportés ici dépeignent l'hypocrisie et l'hostilité des autorités américaines, ainsi que leurs façons de
défier la Bible Parole écrite de Dieu (tout en se disant pourtant «chrétiens»), et cela en commençant avec le président George H. Bush (père) en
1991.


Suite à ces assauts politiques contre Israël, se produisirent IMMÉDIATEMENT certains des plus catastrophiques désastres
de l'Histoire des États-Unis. Attribuer ces événements marquants à une coïncidence ou au
hasard, est simplement impossible.


 


1-  30 oct. 1991 : L'Accord d'Oslo : Le président américain George H. Bush
(père) fait avancer, puis signe «fièrement» l'infâme Accord d'Oslo, lors de la Conférence de Paix tenue à Madrid le 30
oct. 1991. Nommé «Land for Peace», cet Accord demandait à Israël d'accorder des portions de leur pays aux «Palestiniens» meurtriers et terroristes, en échange de la paix entre ces derniers et Israël. La proposition perverse signée par la suite à Oslo,
était donc que les «Palestiniens» disaient à Israël : Donnez-nous de vos terres, et nous arrêterons de vous tuer !!


 


 31 oct. 1991 : Une tempête frappe les États-Unis :  Une énorme tempête, d'un genre très rare, commence dans le nord de l'Atlantique. Elle était si contraire à «mère nature», qu'elle fut
immortalisée sous le titre :«La tempête parfaite», par l'auteur Sebastian Junger. Il est intéressant de noter que
l'un des premiers endroits frappés par cette tempête, fut Kennebunkport, au Maine, où se situait la résidence d'été de la famille Bush; des vagues de plus de 30 pieds y démolirent d'ailleurs la maison du président George H. Bush (père), l'instigateur de l'Accord
d'Oslo.


 


2-  23 août 1992 : Autre réunion concernant encore «Land for
Peace» de Madrid : le même président Bush (père) ramasse des morceaux de l'Accord d'Oslo, tentant de voler
encore des parties de terres à Israël pour les donner à leurs ennemis «palestiniens». Réunis à Washington, Bush et son équipe essayèrent de faire davantage de promotion pour cet Accord d'Oslo.


 


 24 août 1992 : L'ouragan Andrew frappe et fracasse la Floride; il cause plus de
30 milliards de dollars de dommages, détruisant plus de 180,000 maisons. À cette époque, cet ouragan Andrew fut qualifié de
«pire désastre naturel» de l'Histoire des États-Unis.


 


3-  16 janv. 1994 : Le président Bill Clinton rencontre à Genève, en Suisse,
le président Hafez el-Assad de la Syrie, ce terroriste et ennemi d'Israël. Ils ont discuté d'un accord de paix entre la
Syrie et Israël, ce qui incluait qu'Israël devait abandonner les Hauteurs du Golan.


 


 17 janv. 1994 : Un puissant tremblement de terre secoue le sud de la Californie.
Centré à Northridge, il fut le 2e plus destructeur des désastres «naturels» à frapper les États-Unis, après l'ouragan Andrew
(Voir plus haut).


 


4-  21 janv. 1998 : Rencontre entre le Premier Ministre d'Israël Benjamin
Netanyahu et le président Clinton à la Maison Blanche. Ce dernier reçut très froidement Monsieur Netanyahu. Clinton et
la Secrétaire d'État Madeleine Albright refusèrent même de prendre le repas prévu avec lui.


 


 21 janv. 1998 : Plus tard ce même jour, le scandale «Monica Lewinsky» éclata,
détruisant la réputation du président Clinton et résultant en sa mise en accusation.


 


5-  28 sept. 1998 : La Secrétaire d'État américaine Madeleine Albright finit
de préparer les derniers détails d'un accord qui demandait à Israël d'abandonner de ses terres de Judée et de
Samarie. Le président Clinton rencontre Yasser Arafat et Benjamin Netahyahu à la Maison Blanche, pour finaliser un autre accord exigeant qu'Israël cède encore des terres pour avoir la paix. Ensuite, Arafat fait une allocution aux Nations-Unies, et il déclare qu'un
État «Palestinien» indépendant existerait en mai 1999.


 


 28 sept. 1998 : L'ouragan George balaie la Côte du Golfe, avec des vents de
110 milles à l'heure, et des rafales atteignant jusqu'à 175 milles à l'heure. Puis, l'ouragan frappe la Côte et perd de la
vitesse jusqu'à ce que cet accord soit finalisé et qu'Arafat s'adresse aux Nations-Unies. C'est alors que l'ouragan frappe vraiment, causant pour un milliard de dollars de dommages. Au temps précis où Arafat quitte les États-Unis, l'o



Miche 04/01/2011



VOICI LA SUITE DU TEXTE DONT LA PREMIÈRE PARTIE PARAÎT CI-HAUT :  


Ce 28 sept. 1998 donc : L'ouragan George balaie la Côte du Golfe, avec des vents
de 110 milles à l'heure, et des rafales atteignant jusqu'à 175 milles à l'heure. Puis, l'ouragan frappe la Côte et perd
de la vitesse jusqu'à ce que cette réunion prenne fin et qu'Arafat s'adresse aux Nations-Unies. C'est alors que l'ouragan frappe vraiment, causant pour un milliard de dollars de dommages. Au temps précis où Arafat quitte les États-Unis, l'ouragan commence à se
dissiper.


6-  15 oct. 1998 : Arafat et Benjamin Netanyahu se rencontrent à Wye
River Plantation, au Maryland. Les pourparlers devaient durer 5 jours, ayant comme point central, encore une fois,
qu'Israël donne 13% de la Judée et de la Samarie aux Palestiniens. Les pourparlers se prolongèrent et prirent fin le 23 octobre (soit 3 jours plus tard que prévu).


  17 oct 1998 : De fortes tempêtes et des tornades frappent le sud du Texas. La
région de San Antonio est inondée. La pluie et l'inondation continuent au Texas jusqu'au 22 octobre, et diminuent ensuite. Les
inondations ont ravagé 25% du Texas et ont fait plus d'un milliard de dollars de dommages. Le 21 octobre, le président
Clinton déclara que cette section du Texas avait subi un désastre majeur.


7-   8 juin 2001 : Le président George W. Bush (fils) envoie le
Secrétaire Tenet à Jérusalem pour faire la promotion de son plan intitulé «Roadmap to Peace», en vue de tenter de
poursuivre l'Accord d'Oslo qui avait finalement échoué.


 


  8 juin 2001 : La tempête tropicale Allison frappe le Texas, l'État où demeurait
le président Bush (fils). Cette tempête cause pour plus de 7 milliards de dollars de dommages et oblige à fermer l'aéroport
«George Bush» pendant 2 jours. La tempête continue durant 5 jours. Lorsque le Secrétaire Tenet quitte Jérusalem, la
tempête Allison se calme.


Voici maintenant une série d'événements qui eurent lieu en août et sept.
2001, soit juste avant l'attentat contre le World Trade Center :


1-  23 août 2001 : Le président George W. Bush (fils) s'en prend à Yasser
Arafat sur les ondes de CNN. Bush déclare qu'Arafat doit s'efforcer de stopper à 100% le terrorisme
palestinien. Le roi Abdullah, leader de l'Arabie Saoudite, est furieux et il ordonne à son ambassadeur Bandar de quitter immédiatement les États-Unis
parce que, dit-il, Bush supporte Israël.


2-  27 août 2001 : Avant son départ, Bandar rencontre Condileeza Rice alors
que Bush est en vacances. Bandar dit à Rice combien sont inacceptables les commentaires faits par Bush à CNN, et ajoute
qu'il part dégoûté des États-Unis. Condoleeza Rice rapporte ceci au président Bush, lequel envoie immédiatement une lettre à l'ambassadeur
Bandar, lettre affirmant que «le peuple palestinien a le droit de vivre dans son propre État et sur son propre
territoire».


3-  7 sept. 2001 : Onze jours après, Bandar revient aux États-Unis tout
joyeux, et rencontre Bush, Cheney, Rice et Powell, pour élaborer les détails en vue d'annoncer au monde la
création d'un «État palestinien». Les négociations sur les détails se poursuivent jusqu'au 9 sept. 2001.


4-  10 sept. 2001 : L'ambassadeur Bandar et son équipe terminent les
discussions sur le plan du président George W. Bush (fils) pour créer une «nation palestinienne» qui serait établie en
Israël en 2005. Bandar contacte ses supérieurs pour les informer que l'accord est finalement conclu.


5-  11 sept. 2001 : Des terroristes arabes se font exploser en attaquant le
World Trade Center à bord de 2 avions. Puis les deux célèbres tours, considérées comme d'importants symboles de «la
grandeur et de la puissance américaines», s'effondrent.


 À NOTER ÉGALEMENT :


 23 août 2005 : Israël complète l'évacuation des Juifs de la Bande de Gaza et donne
cette terre aux «Palestiniens». Cette évacuation faisait directement partie du plan «Roadmap to Peace» du président George W.
Bush (fils).


 23 août 2005 : La tempête tropicale Katrina apparaît. Elle avait
commencé doucement au bas des Bahamas, et les météorologistes disaient que les États-Unis n'avaient rien à
craindre d'elle. Mais défiant le travail des ordinateurs qui l'observaient, Katrina tourna vers le sud-est, érafla la pointe sud de la Floride; et alors, comme un train en cavale, Katrina prit une direction imprévue et se dirigea vers la chaude Côte du Golfe. Les
météorologistes qui suivaient ce parcours inhabituel, la qualifièrent de «l'un des ouragans les plus bizarres de l'Histoire».


 Katrina se dirigea soudain directement vers la Nouvelle-Orléans, avec une force dévastatrice toujours grandissante.
Lorsque son implacable mission prit fin, les États-Unis avaient subi le plus grand désastre de toute
leur  Histoire.


 


Durant ce même mois d'



Miche 04/01/2011



 


VOICI LA TROISIÈME et DERNIÈRE PARTIE du texte ayant comme titre «AVERTISSEMENTS À L'ENDROIT DES ÉTATS-UNIS» : 


 


3- Durant le mois d'août 2005, à cause de la très grande pression exercée par les
États-Unis, le jour tant redouté vint pour Israël. Plus de 8,500 Juifs furent évacués de force de la Bande de
Gaza. Selon les ordres des États-Unis et malgré les protestations du Gouvernement israélien, les bulldozers vinrent et démolirent lesmaisons de ces Juifs. Cette terre fut ensuite donnée aux terroristes qui, pour leur part, célébraient en criant : «Mort à Israël
!!».


Juste après, la Secrétaire d'État Condoleeza Rice commença à insister de nouveau auprès d'Israël, pour que ce pays évacue
aussi ses habitants de la West Bank. Elle dit : «Tous ont compassion pour ce qui arrive en Israël maintenant, mais évacuer la Bande de Gaza n'est pas suffisant !! »


 


Des milliers de Juifs furent donc chassés de leur propre terre, et leurs maisons détruites ensuite par les bulldozers
américains.


Or, durant ce même mois d'août 2005, plusieurs milliers de citoyens américains furent évacués de la Nouvelle-Orléans et de sa
région, suite à la tempête tropicale Katrina. Les États-Unis n'avaient eu aucune pitié pour le peuple juif qui criait
et implorait qu'on leur laisse leurs maisons et leur terre. Et si cette Amérique continue, avec hostilité et hypocrisie, à défier de manière flagrante
la Parole de Dieu en poussant le peuple d'Israël à abandonner la terre qui est un Héritage qui lui vient de Dieu
Lui-même, alors les États-Unis sont mieux «d'attacher leur ceinture», car ils n'ont rien vu encore !!


 


NOTE :  En effet, le début de ce «rien vu encore» s'est ensuite enclenché :  Désastre financier, banqueroutes, chômage, pétrole occasionnant un désastre écologique sans précédent aux USA ...


 


 


 



Traducteur/translator

 

 

France  ISREAL  English

Recherche

logo-lien-aschkel-copie-1.jpg

 

France  ISREAL  English
Traduire la page:
By
retour à l'acueil

------------------------------------- 

 

Communication and Information

 

Vous souhaitez 

- proposer un article ?
 - communiquer une info ?

Contactez la rédaction

bOITE-a-mail.jpg

-------------------------------

 

Nous remercions par avance tous ceux

qui soutiendront le site Aschkel.info

par un don

icone paypal

Paiement sécurisé


Consultez les dossiers

Mon livre d'or

 

 Livre_dor

 


 

Visites depuis la création du site


visitors counter

Catégories