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Jeudi 17 mars 2011 4 17 /03 /Mars /2011 10:47

 

Petite revanche de la Terre promise ....

 

Pétrole - 3ème plus grand gisement de pétrole dans le monde - Comment Israël pourra révolutionner le secteur mondial de l’énergie.

 

  
Jerusalem Post 11/

http://www.jpost.com/Features/FrontLines/Article.aspx?id=211676

 

Adaptation française de Sentinelle 5771 ©


De nouvelles données suggèrent qu’Israël pourrait non seulement disposer de ressources en gaz bien plus importantes qu’on ne croyait, mais aussi du troisième plus grand gisement de pétrole bitumineux dans le monde.

Le pétrole libyen compte pour moins de 2 % de la production mondiale de pétrole, pourtant la révolte contre Mouammar Khaddafi    est parvenue à faire grimper le prix de l’or noir à plus de 100 $ le baril le mois dernier.

 

Personne ne sait combien durera l’instabilité interne au Moyen-Orient, mais selon le département de l’énergie des USA, on s’attend à ce que sa part dans la fourniture totale de pétrole dans le monde augmente dans les années à venir.

 

Simplement, le monde utilise les réserves de pétrole hors du Moyen-Orient plus rapidement. De plus, sur les milliards de barils de réserves prouvées qui restent, selon la CIA, environ 800 milliards de barils doivent être trouvés au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, en particulier en Arabie saoudite, en Iran et en Irak.

 

Les implications pour Israël  de la dépendance croissante de l’Occident au pétrole du Moyen-Orient sont préoccupantes pour plusieurs raisons. Pourtant, il existe deux nouveaux développements dans notre secteur de l’énergie qui pourraient bien effacer ces courants et finalement modifier notre statut dans le monde, en particulier en ce qui concerne l’Europe.

 

D’abord, les découvertes de gaz en Méditerranée orientale, qui ont commencé de produire des quantités commerciales de gaz naturel en 2004, sont généralement bien connues. Le champ de Tamar, qui doit commencer sa production en 2013, doit fournir tous les besoins domestiques d’Israël pendant au moins 20 ans. Le journal ‘The Economist’  suggérait en novembre 2010 que le champ Leviathan récemment découvert, qui dispose d’une réserve deux fois supérieure à Tamar, pourrait être totalement consacré à l’exportation.

 

Tous les champs de gaz sous-marins réunis disposent d’environ 7,2 milliards de m³ de gaz, mais le potentiel de futures découvertes est immensément supérieur, selon les estimations de l’enquête géologique des USA, suivant lesquelles il existe environ 35 milliards de m³ de gaz dans tout le bassin du Levant, la plus grande partie relevant de la juridiction d’Israël.

 

Après la découverte de Leviathan, ces résultats pourraient encore aller au-delà. C’est peut-être pour cette raison que la Grèce à entamé des discussions avec Israël pour créer un centre de transport à travers l’Europe depuis la Méditerranée orientale, qui proviendra de gazoducs sous-marins.

 

Ce qui est moins bien connu, mais encore plus important, c’est le travail accompli dans sur le pétrole bitumineux du pays. Le Conseil Mondial de l’Energie basé en Grande Bretagne a rapporté en novembre 2010 qu’Israël dispose de pétrole bitumineux à partir duquel il est possible d’extraire l’équivalent de 4 milliards de barils de pétrole. Pourtant, ces chiffres sont actuellement en cours de révision majeure au plan international.

Une nouvelle évaluation a été publiée à la fin de l’an dernier par le Dr Youval Bartov, géologue en chef pour les initiatives d’Israël, au symposium annuel de la prestigieuse Ecole des Mines du Colorado. Il a présenté des données sur nos réserves de pétrole bitumineux qui sont en réalité équivalentes à 250 milliards de barils (à comparer avec les 260 milliards de barils des réserves prouvées d’Arabie saoudite). Des analystes indépendants de l’industrie pétrolière ont examiné soigneusement le schiste, et n’ont pas réfuté ces nouvelles découvertes. Par suite de ces nouvelles estimations, nous pourrions devenir le troisième plus grand gisement de pétrole bitumineux, après les USA et la Chine.

L’exploitation du pétrole bitumineux était une activité sale qui utilisait des quantités énormes d’eau et d’énergie. Pourtant, des nouvelles technologies, développées pour le pétrole de schiste israélien, cherchent à séparer le pétrole de la roche de bitume 300 mètres sous terre ; ces techniques produisent en réalité de l’eau, plutôt qu’elles n’en consomment.
 
La technologie sera testée dans un projet pilote suivi par une étape de démonstration ; Il sera critique de démontrer que la séparation souterraine du pétrole et du bitume est fiable sur le plan environnemental avant de passer à une production à grande échelle. L’objectif actuel est de produire des quantités commerciales d’ici la fin de la décennie. Ce projet particulier a une portée mondiale.

Car si Israël développe une méthode unique de séparation du pétrole du bitume dans le sous-sol profond, qui n’a pas les effets négatifs des essais précoces antérieurs du pétrole bitumineux, cette technologie peut être mise à la disposition du monde entier, modifiant entièrement le marché pétrolier mondial. L’effet de l’extension de cette technologie serait de faire glisser le centre de gravité du pétrole mondial loin de l’Iran, de l’Arabie saoudite et du Golfe persique vers des Etats plus stables qui n’ont pas d’antécédents de soutien au terrorisme ou aux causes islamiques radicales. (Dans le monde arabe, la Jordanie et le Maroc ont les gisements bitumineux les plus significatifs).

Quand l’Occident commencera-t-il à traiter Israël comme un puissant géant de l’énergie et pas comme un Etat client faible qu’il faut pressurer ? Dans le cas desSaoudiens, quand les USA ont réalisé la véritable extension de leurs réserves de pétrole, après que les réserves de l’Amérique au Texas et en Oklahoma furent épuisées par la Seconde Guerre Mondiale, ils ont cherché à élever leurs liens militaires et diplomatiques avec le royaume saoudien, y compris avant que sa capacité de production ne soit pleinement exploitée. La liaison USA - Saoudiens a augmenté alors que des investissements d’infrastructures massifs pour transporter le pétrole saoudien vers les marchés occidentaux étaient réalisés. Comme l’Oléoduc TransArabie (TAPLINE). 

On avait besoin de davantage de capitaux pour le projet pétrolier saoudien. Des compagnies américaines, comme la Standard Oil du New Jersey (aujourd’hui Exxon = Esso), et la Standard Oil de New York (Mobil) s’adjoignent Texaco et la Standard Oil de Californie, détenteur original de la concession pétrolière saoudienne, pour créer le consortium ARAMCO à la fin des années 1940. Les dirigeants d’ARAMCO en vinrent à être des invités réguliers du département d’Etat, où ils pouvaient représenter le point de vue saoudien.

Avec le temps, le statut de l’Arabie saoudite croissait à mesure que sa position à venir dans le monde du pétrole s’appréciait.

Dans le cas d’Israël, des rapports internationaux mis à jour vérifiant les vraies dimensions aussi bien de son gaz sous-marin, que de son sol bitumineux doivent arriver l’an prochain.

Beaucoup d’autres compagnies internationales manifesteront certainement de l’intérêt dans le secteur de l’énergie à ce moment là. De plus, la pleine exploitation de ces ressources d’énergie requerra un investissement massif en infrastructures pour des oléoducs, des usines de gaz naturel liquéfié, et de nouvelles installations d’exportation de pétrole en Méditerranée et en Mer Rouge.
 
Israël dispose d’une situation unique de par sa position géographique et est capable de diriger ses exportations d’énergie  soit vers l’Europe, soit vers la Chine et l’Inde. Il peut ne pas disposer du capital pour bâtir cette capacité d’exportation, mais la participation d’investisseurs étrangers dans ces projets donnera aux banques européennes et américaines de nouveaux intérêts en développements.

La politique occidentale ne changera pas du jour au lendemain. Néanmoins, Israël doit détailler toute l’histoire de son nouveau rôle émergent dans le secteur de l’énergie mondiale s’il veut commencer de modifier la manière dont il a été traité au plan international.

L’auteur est président du “Jerusalem Center for Public Affairs” (JCPA) et a servi comme ambassadeur d’Israël à l’ONU.  

Par Aschkel - Publié dans : SCIENCE et TECHNOLOGIE ISRAELIENNE, High tech, - Communauté : L'Equipe J.A.G - TOP NEWS -
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