Aschkel.info
L’Iran contre l’Occident : Nous allons élever le niveau d’enrichissement de l’uranium
The Jerusalem Post
Netanyahu fera pression sur Moscou dans le dossier iranien
Maariv (Le soir)
L’Iran : Nous allons commencer à enrichir de l’uranium
Yediot aharonot (Les dernières nouvelles)Des élus en classe affaires
REGIONAL
L’Iran contre l’Occident : Nous allons élever le niveau d’enrichissement de l’uranium / Amos Harel – Haaretz
L’annonce hier par l’Iran du passage à un enrichissement d’uranium de plus haut niveau, a ravivé la tension avant la procédure qui doit mener au durcissement des sanctions contre le régime iranien.
Il semble que les Iraniens aient compris que les Etats-Unis et ses alliés occidentaux ont cessé de croire à leurs manipulations et sont décidés à imposer de nouvelles sanctions. C’est pourquoi ils font grimper les enchères.
A ce stade, il est difficile de prévoir dans quelle mesure le gouvernement Obama sera ferme face aux Iraniens. L’espoir d’Israël c’est que face à l’embarras dans lequel les a placés la Corée du Nord et aux critiques de plus en plus vives de la communauté internationale, les Américains feront cette fois-ci preuve de suffisamment de fermeté.
La crise iranienne est en toile de fond des échanges de menace de la semaine dernière entre Israël et la Syrie. James Jones, le conseiller pour la sécurité nationale du président Obama, l’a fait comprendre dernièrement lorsqu’il a prévenu que l’Iran pourrait réagir à de nouvelles sanctions en attaquant Israël par l’intermédiaire du Hezbollah et du Hamas. Le général Jones n’a cependant pas évoqué un chainon essentiel de cet axe radical : la Syrie. L’implication de Damas dans un tel conflit le transformerait en affrontement régional.
Au-delà de la nécessité de se préparer à un possible affrontement avec le Hezbollah, Israël doit faire tout ce qui est en son pouvoir pour exclure la Syrie de la coalition iranienne. C’est pourquoi le ministre de la Défense et la chef d’état-major recommandent la reprise des pourparlers avec Damas. Toutefois, pour que cette tentative ait des chances d’aboutir, Israël a besoin de l’implication des Etats-Unis.
Assad : Nous serons aux côtés du Liban si Israël attaque / Itamar Eichner et agences de presse – Yediot Aharonot
Le bombardement verbal en provenance de Damas se poursuit. Lors de sa rencontre hier avec le président du parlement libanais, le président syrien, Bachar Assad, a déclaré : « Nous serons à vos côtés en cas d’agression israélienne ».
Ces propos du président Assad interviennent quelques jours après les vifs échanges verbaux qui ont eu lieu entre la Syrie et Israël.
En Israël on s’est abstenu hier de réagir aux propos du président Assad. « Les Syriens continuent avec leur rhétorique menaçante et brassent beaucoup d’air », a déclaré hier un responsable israélien.
Quelques heures avant la déclaration de Bachar Assad, le Premier ministre Netanyahu tentait encore de calmer les esprits, en déclarant lors du conseil des ministres : « Israël aspire à conclure des accords de paix avec tous ses voisins. Nous l’avons fait avec l’Egypte et la Jordanie, et nous espérons conclure des accords semblables avec les Palestiniens et la Syrie ».
ISRAËL - PALESTINIENS
Le président de l’Autorité palestinienne a accepté la proposition américaine de reprendre des négociations indirectes avec Israël / Barak Ravid et Avi Issacharof – Haaretz
Suite aux lourdes pressions internationales de ces deux dernières semaines, le président de l’Autorité palestinienne, Mahmud Abbas (Abou Mazen), a décidé d’accepter la proposition américaine d’entamer des négociations indirectes avec Israël sous la forme de « pourparlers de proximité » qui seront menés par l’émissaire George Mitchell.
De hauts responsables palestiniens ont confirmé hier que Mahmud Abbas a fait part de son accord de principe à la proposition américaine. Selon ces hauts responsables, M. Abbas demandera quelques éclaircissements à Washington puis consultera plusieurs dirigeants de pays arabes avant de donner sa réponse définitive. Sa réponse devrait cependant être positive car le rejet de cette nouvelle proposition serait très préjudiciable à l’image de l’Autorité palestinienne. Selon de hauts fonctionnaires israéliens, le Premier ministre Netanyahu estime que ces pourparlers démarreront d’ici la fin du mois de février et mèneront en fin de compte à la reprise de pourparlers directs entre Israël et l’Autorité palestinienne.
Selon la proposition américaine, qui a été transmise à Israël et aux Palestiniens il y a deux semaines lors de la visite de George Mitchell dans la région, des négociations indirectes s’ouvriront entre Israël et l’Autorité palestinienne par le biais d’une médiation américaine, George Mitchell assurant la transmission de messages entre des équipes de négociation installées dans des chambres séparées./